Fête du 14 juillet au Conseil départemental de Haute-Garonne : crise ou pas crise, on dépense à tout va !

Communiqué de presse de Julien Leonardelli,
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Garonne,
Conseiller régional d’Occitanie,

En ce jour de fête nationale, le moins que l’on puisse dire c’est que crise ou pas crise, le Conseil départemental de Haute-Garonne, présidé par le socialiste Georges Méric, dépense à tout va les deniers publics. La preuve en sera donnée en ce début d’après-midi par la tenue d’une coûteuse fête dite « républicaine » à l’Hôtel du département.

Organisée officiellement dans le but de célébrer comme il se doit le 14 juillet, cette vaste réception dont le coût s’élève à plus de 200 000 euros, ne serait en réalité qu’une démonstration de force, voulue par la majorité socialiste qui après avoir permis l’avènement, puis l’élection du Président Macron, pleure désormais sur le lait renversé. La scandaleuse suppression des départements aux bénéfices des grandes Métropoles était en effet clairement inscrite dans le programme présidentiel d’Emmanuel Macron. Les circonstances ne permettent plus de faire mine de lutter à grands coups de festivités contre ce pour quoi les Socialistes, mais aussi les Républicains ont appelé à voter hier.

D’autant que pour financer, la mise en scène artistique de discours de Jean Jaurès, de multiples représentations musicales, des animations pédagogiques et un banquet géant généreusement offert à tous les participants, le Conseil départemental de Haute-Garonne ne s’inquiète guère du montant de l’addition que les contribuables paieront.

Le Front National de Haute-Garonne que je représente, ne cautionne pas ce gaspillage indécent de l’argent public en ces temps de crise économique et sociale. Il demande donc à la majorité socialiste l’annulation de toutes ces réjouissances, qui ne freineront évidemment pas les ambitions politiques du Président Macron, et ne servent en réalité qu’à répondre à des logiques de copinage pour les unes, de clientélisme post-soixante-huitardes pour les autres.

A l’heure où nos compatriotes sont obligés de se serrer chaque jour un peu plus la ceinture, de tels frais iraient à l’encontre de ce qui devrait être la priorité de cette institution : le soutien aux hauts-garonnais les plus défavorisés.