Hors zone euro, la Grande-Bretagne se redresse plus vite que la France !

Hors zone euro la Grande Bretagne se redresse plus vite

Hors de la zone euro et parfaitement souveraine, la Grande-Bretagne se redresse après la crise financière. Grâce à la mise en place d’une politique monétaire très accommodante, le gouvernement favorise en priorité le retour de la croissance économique, l’emploi des Anglais, le développement et l’activité des entreprises, contrairement à la France qui est embourbée dans la zone euro-austérité.

Le taux de chômage passe sous la barre de 7 %, c’est ce qu’avait fixé initialement la Banque d’Angleterre pour envisager un relèvement de ses taux d’intérêt.

La BoE a depuis donné de nouvelles indications à ce sujet :

Le nombre de demandeurs d’emploi a également baissé plus que prévu à 1,142 million en mars, soit 30.400 de moins, son plus bas niveau depuis novembre 2008.

Quant à l’inflation sur un an, elle s’éloigne ainsi encore plus de l’objectif de la Banque d’Angleterre, confortant les anticipations d’un maintien de sa politique monétaire accommodante.

C’est aussi une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des Britanniques puisque l’écart avec la croissance salariale moyenne est à son plus bas depuis avril 2010, selon l’ONS.

L’inflation au niveau des prix producteurs a de son côté reculé à 0,5 %, au plus bas depuis octobre 2009 également, alors que les économistes tablaient en moyenne sur +0,3 %.

Les prix immobiliers, de leur côté, ont augmenté de 9,1 % sur les 12 mois à février, après +6,8 % sur les 12 mois à janvier, soit leur plus forte hausse depuis juin 2010.

La Grande-Bretagne veut doper ses exportations afin de moins dépendre de la consommation des ménages pour sa croissance, dont la reprise a été particulièrement vive sur l’année écoulée.

La production manufacturière a progressé bien plus fortement que prévu en février, signe de la poursuite de la reprise au début 2014.

Sur les trois mois à février, la production tant manufacturière qu’industrielle est en hausse de 0,8 % par rapport aux trois mois précédents, selon l’ONS.

La bonne santé du marché immobilier est l’un des facteurs de la vive reprise de l’économie britannique.