Label IDEX : l’extrême gauche réduit à néant les espoirs de Toulouse !

Communiqué de presse de Quentin Lamotte,
Conseiller régional du Front National en Occitanie,

L’Université fédérale de Toulouse n’obtiendra finalement pas le label IDEX pour lequel elle s’était battu durant plusieurs mois, dans l’espoir de voir naître un grand pôle universitaire pluridisciplinaire sous le nom d’«Université de Toulouse» qui associerait l’université Toulouse-II Jean Jaurès (sciences humaines et sociales), l’université Toulouse-III Paul Sabatier (filières techniques et d’ingénierie) ainsi que les écoles d’ingénieurs de l’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) et l’Institut National Polytechnique de Toulouse (INPT).

J’exprime aujourd’hui ma profonde déception face à cette décision sans appel, prise par le jury des initiatives d’excellence présidé par Jean-Marc Rapp, qui prive notre université de son entrée dans ce classement international et de 25 millions d’euros de subventions liées.

Je tiens à attirer l’attention sur la gestion catastrophique de la situation de l’Université du Mirail par son président, M. Daniel LACROIX, qui a laissé une poignée de festivaliers et de syndicalistes prendre en otage plusieurs milliers d’étudiants à tel point que l’université Toulouse-II Jean Jaurès a été mise sous tutelle du rectorat. Cette faiblesse face aux agitateurs d’extrême gauche a fortement pesé dans la décision du jury de l’IDEX.