Scènes de guérilla à Toulouse : dissolution des groupuscules violents!

Communiqué de presse de Julien Leonardelli,

secrétaire départemental du Front National de la Haute-Garonne,

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Hier, la ville de Toulouse a subi la violence de casseurs organisés, membres de diverses organisations cataloguées comme étant d’extrême gauche.

Des vitrines ont été cassées, des commerçants attaqués, du matériel urbain brûlé, des policiers agressés et de simples citoyens menacés : ces scènes de guérilla, en ma qualité de secrétaire départemental du Front National de la Haute-Garonne, je les condamne avec la plus grande fermeté.

En outre, je m’étonne que la manifestation organisée sur la place du capitole, n’est pas été tout simplement interdite puisqu’il y avait, de toute évidence, un risque important de trouble à l’ordre public.

Je regrette par ailleurs que la répression policière n’ait pas été à la hauteur des délits et qu’au lieu d’envoyer un signal fort aux casseurs d’extrême gauche, Monsieur le Préfet ait préféré, une fois encore, prôner l’apaisement.

Pour le Front National de la Haute-Garonne que je représente, ces actes d’une violence inouïe, s’expliquent par les multiples liens sociaux, familiaux, historiques et idéologiques qui existent entre les appareils politiques du PS et EELV de notre département, avec un certain nombre de militants de groupuscules violents d’extrême gauche.

Cela étant, suite à ces actes de violence, il est urgent que Monsieur le Préfet de la Haute-Garonne, agisse enfin et intervienne auprès du ministre de l’Intérieur afin qu’une procédure de dissolution soit entamée contre les groupuscules violents dont les membres, souvent identifiés, étaient manifestement à l’oeuvre dans les rues de Toulouse le 1er novembre 2014.

Enfin, je témoigne une nouvelle fois de mon soutien aux forces de l’ordre, nullement responsables et bien souvent victimes elles même du laxisme d’Etat.